ce type de problématique représente encore un tabou important et les personnes concernées rencontrent des barrières sociales qui empêchent l'abord ouvert et déculpabilisé des difficultés rencontrées. Les données observées à cet égard interpellent: seul 1 à 2% des joueurs excessifs cherchent de l'aide spécialisée. Par ailleurs, il s'écoule 5-6 ans entre le début des difficultés liées au jeu et la recherche d'un traitement par les joueurs. Durant cette longue période, la situation psycho-sociale de l'individu se dégrade: pertes financières importantes, dettes, perte d'emploi, perte de logement, délabrement ou cassure des liens sociaux et familiaux, troubles associés (dépression, dépendance, etc.). La mortalité chez les joueurs excessifs est le problème le plus grave.
Il est donc important de mettre en place une aide et un suivi psycho-social afin d'établir une intervention précoce auprès des patients, et de prévenir les risques liés au jeu excessif.
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DROP IN ¦ Centre d'Information, de Prévention et de Traitement des addictions ¦ Fausses-Brayes 5 ¦ 2000 Neuchâtel